CONTREBRASSENS BRASSENS AU FÉMININ

 
 

Pauline Dupuy nous fait redécouvrir Brassens sous un éclairage neuf. Révélant la saveur musicale de ses mélodies et la profondeur de ses textes, elle nous promène dans des histoires choisies autour de la femme... Après avoir roulé sa bosse seule avec sa contrebasse, la chanteuse s'entoure à présent de complices invités à nourrir Contrebrassens. L'univers fantasque et surprenant de Michael Wookey, la délicieuse fantaisie des cuivres Art Deko, se marient avec merveille et justesse à la douceur et la sobriété de la contrebassiste. Brassens par une femme ? Georges en aurait fait une chanson, Pauline un spectacle. Télérama TTT

Deux formules : en duo ou quartet

 
 
  • Espace pro
  • Agenda
  • Écoutes
Espace pro
Agenda
Écoutes

Plus de 500 représentations en salles et en festivals
Premières parties : Thomas Fersen, Sanseverino, Alexis HK, Fismoll, Lou Casa...

 

     

   

    

 

Bien entendu, dans cette programmation de Barjac, on restera émue par la superbe métamorphose des chansons de Georges Brassens par Pauline Dupuy. Elle leur donne du temps, surtout du temps… On savoure les mots, on s’abreuve de leurs alliances… Élégance, cadence, charme des mots surannés… Car la femme c’est aussi la grâce, la sensualité, comme elles apparaissent dans l’ouverture de ce  concert avec Un petit coin de parapluie… (Claude Fèvre, Chanter c'est lancer des balles)


Seule à la contrebasse, Pauline Dupuy ose l'un des plus jolis répertoires : celui de Brassens. En exploitant toutes les sonorités, y compris cuivrées, de son instrument et en ralentissant le rythme de la plupart des chansons, elle redévoile la profondeur de textes magnifiques et met très en valeur toute leur humanité. La voix est douce, particulièrement mélodique, et en fait une très belle lecture. Brassens par une femme ? Georges en aurait fait une chanson.

(Marie-Catherine Mardi, Télérama, TTT)


Un pari audacieux relevé haut la main par une artiste étonnante, qui nous offre un pur moment de bonheur (...) accomplit le tour de force de faire, tout à la fois, revivre Brassens et le faire oublier. Elle s'approprie ses textes avec humilité, les habille de sa voix, superbe. (Karine Prost, Rue du Théâtre)